Qu’est-ce que le Pump track, cette discipline montante du vélo ?

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Après vous avoir loué les mérites du VTT Trial, du VTT de descente (Downhill) et du BMX Racing, nous vous présentons aujourd’hui une nouvelle discipline à vélo : le Pump track !

Vous devez vous demander quel est donc ce mot technique et peu parlant employé pour le vélo ? Mais ne vous méprenez pas, il n’y a rien de barbare ou savant dans ce mot ; bien au contraire, il est plein de sens lorsque l’on prend sa traduction mot à mot.

En effet, « pump » signifie pomper et « track » signifie circuit. Littéralement, on peut donc l’interpréter comme un circuit sur lequel il faut pomper. Vous commencez à avoir l’image en tête ? Ok, on vous l’accorde, ce n’est pas encore évident à ce stade. On vous explique mieux… 😉

La naissance du pump track

Si l’on vous dit, motocross, BMX ? Ça vous parle ? Dites-vous que le pump track est un peu un hybride de ces deux disciplines. Comment ?

Le pump track est encore une jeune discipline naissante puisqu’elle a été créée en 2002 par des pilotes de VTT de descente Australiens. La première piste américaine a vu le jour en 2004. Son origine vient du BMX qui lui-même s’inspire du motocross.

Pour mieux comprendre la discipline de BMX, nous vous invitons à relire l’article sur notre jeune athlète Alix Désilles, BMX rider.

Pump track : définition

Le pump track se définie comme un circuit tout terrain fermé, caractérisé par des bosses et des virages sur un sol souvent en terre et parfois en béton ou en bois.

Il s’emploie à VTT (Descente ou Cross-country) mais aussi en BMX. Les pump tracks pavés peuvent également être parcourus en skateboards, en rollers ou en trottinettes.

Mais comment ça marche le pump track ?

Cette discipline, aux vues du terrain, ne nécessite pas de pédaler mais d’agir en flexion avec ses bras et ses jambes sur les bosses et virages pour prendre de la vitesse. Le mot « pump » devrait prendre plus de sens après cette explication.

Pour ces conditions, l’idéal est d’avoir un vélo dépourvu de suspension afin qu’elle n’absorbe pas l’énergie créée par le passage sur les bosses et virages. De plus, on privilégiera un cadre de vélo ferme et un centre de gravité plus bas pour le pilote. C’est pourquoi les BMX sont les vélos les plus adaptés à cette discipline bien que des vélos soient désormais créés spécifiquement pour le pump track.

Les compétitions de pump track

Les compétitions de pump track sont aujourd’hui organisées par Red Bull et Crankworx. La discipline étant encore récente, chacun des deux organisateurs utilisent ces propres règles. Par exemple, les compétitions Crankworx sont uniquement ouvertes aux VTT sur des pistes en terre sur lesquelles il est interdit de pédaler, alors que les compétitions Red Bull sont ouvertes aux VTT et BMX sur des pistes de béton.

Pour un meilleur aperçu de la discipline, voici un petit retour vidéo des dernières compétitions en date :

Félicitations au français Chaney Guennet qui est devenu le 16 août dernier le champion du monde Crankworx de Pump Track 2018 !

Alors, tentez par la discipline ? N’hésitez pas à partager vos impressions en commentaires sur notre page Facebook @OriginalWD40.FR ou sur notre page Instagram @wd40_france. 😉

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